Le long du Mékong

Las du Cambodge, j’ai hâte d’entrer au Laos et de voir de nouveaux paysages et j’espère rencontrer une population plus chaleureuse. Malheureusement, l’accueil par les policiers à la frontière est au niveau de leur réputation, ils cherchent à nous faire payer quelques dollars supplémentaires pour l’entrée dans leur pays. Nous nous étions préparés à ça et comme nous sommes à vélo, nous avons (relativement) le temps d’attendre contrairement aux backpackers en bus qui doivent se dépêcher de remonter dans leur véhicule. Comme prévu, Alexia décline la proposition du policier de lui payer 2$ pour le coup de tampon d’entrée et se rassoit. Nous attendons sagement que les officiers changent d’avis et ils nous rendent nos passeports quelques minutes plus tard.

Le long du Mékong

Depuis la frontière, nous rejoignons rapidement notre premier site de villégiature : les 4000 îles ! Nous nous arrêtons sur l’île de Don Khone pendant deux jours pour en faire le tour et visiter les centres d’intérêt. Malgré un fort attrait touristique, l’île a su préserver sa tranquillité et les habitants leur mode de vie. L’île est recouverte de rizières où l’on se plait à contempler les travailleuses dans les champs et les buffles affalés dans les flaques d’eau.

Baignoire naturelle
Baignoire naturelle

On retrouve aussi le long de l’île les traces de l’époque coloniale où les Français voulaient dompter le Mékong et avaient construit un chemin de fer du Nord au Sud de l’île pour permettre aux bateaux de remonter les cascades. Et des cascades, il n’en manque pas ! En effet, les principales attractions touristiques de l’île résident dans les cascades aux alentours et quoi de mieux qu’un tour en kayak pour les admirer (un drone !?) ?

Tad Khone Pa Soi - Pièges à poissons
Tad Khone Pa Soi – Pièges à poissons

Nous partons donc une journée complète pour pagailler dans la joie et la bonne humeur. Quand je dis « pagailler », c’est plutôt cool ! En effet, la plupart du temps le courant nous pousse confortablement et au passage des cascades des locaux nous attendent pour charger les kayaks sur des tracteurs ou des camions. En tout cas, le tour est bien organisé et la journée passe vite. Malheureusement et malgré mes solicitations, nous n’avons pas la chance d’apercevoir les fameux dauphins blancs du Mékong.

Kayak sur le Mékong
Kayak sur le Mékong

Après deux jours de tourisme, il est déjà temps pour nous de reprendre la route et d’avancer. Afin d’éviter la route principale qui mène à Paksé nous tentons de longer le Mékong sur sa rive droite. Pour nous assurer que ça passe, nous étudions en détails les cartes à notre disposition (Open Street Maps et Google Earth qui se complètent à merveille). On traverse alors le fleuve par l’île de Don Khong en prenant une pirogue et c’est parti pour un peu d’aventure et de piste. On a beau être encore à quelques kilomètres du Cambodge, les paysages nous paraissent différents.

Plus nous remontons le fleuve et plus les montagnes se dressent de part et d’autre de celui-ci, les paysages s’élèvent pour notre plus grand bonheur.

Dès les premiers tours de pédales, on apprend à dire « bonjour » en Lao sous les salutations des enfants le long de la route et des adultes à l’entrée des boutiques. Nous faisons rapidement de belles rencontres. Un homme à moto nous arrête et commence à discuter avec nous dans un français tout à fait correct (en tout cas meilleur que notre Lao…). Il nous raconte un peu sa vie, lorsqu’il a fait une formation à Leipzig pour être entraîneur de football. À le voir comme ça avec son gros sac de riz pour fabriquer de l’alcool au fin fond du Laos, on ne dirait pas qu’il a un jour voyagé aussi loin. Au moment de nous spérarer, je dis « allez, bonne route » mais lui comprend « bonne route ? »… Il nous fait alors la description de la qualité de la route jusqu’à Paské. C’est rigolo sur le moment et aussi utile pour la suite.

Ancien entraîneur de foot de Paksé rencontré sur la rive droite du Mékong
Ancien entraîneur de foot de Paksé rencontré sur la rive droite du Mékong

Notre itinéraire est vraiment très agréable, il y a peu de véhicule sur la piste ce qui nous permet de rouler la plupart du temps côte à côte et de discuter. Malheureusement, je suis victime d’un incident technique. En effet, à Phnom Penh, j’avais cassé un rayon et en le changeant je me suis aperçu que ma roue était fissurée tout le long de la paroi externe. Elle avait donc perdu beaucoup de rigidité et il était nécessaire de la remplacer. Après avoir fait le tour des boutiques de vélos de la capitale cambodgienne, nous n’avions pas trouver de jante et j’ai continué notre voyage en espérant que ça tienne. Il n’a bien sûr pas fallu longtemps pour qu’un nouveau rayon cède lors d’un choc dans un nid de poule (ou d’autruche plutôt vu la taille du trou). Je réalise une nouvelle réparation de fortune en attendant de faire mieux à Paksé où nous ne trouverons pas plus de matériel adéquate mais où un artisan réussira à dévoiler la roue. Ce petit pépin commence sérieusement à me stresser et, il faut bien l’avouer, pèse également sur les bonnes relations de notre duo.

Tentative de dévoilage de la roue d'Anthony à Paksé
Tentative de dévoilage de la roue d’Anthony à Paksé

Le plateau des Bolovens

Le plateau des Bolovens est un circuit que de nombreux touristes empruntent à moto mais nous, à notre habitude, c’est à vélo que nous le parcourons. Encore que, sans réparation de ma roue arrière, nous commençions fortement à songer à troquer nos vélos contre des deux roues motorisés.

Le plateau des Bolovens constitue également notre échauffement aux futures étapes de montagnes du Nord du Laos. Pour rejoindre le plateau nous avons justement une bonne première journée de montée avant de faire les montagnes russes tout autour du plateau pendant une petite semaine. Parmi les points d’intérêt du plateau figurent de nombreuses cascades, la culture de café et de taro. Les paysages varient avec relief, nous oscillons entre 300 et 1300 mètres.

Plateau des Bolovens
Plateau des Bolovens
Tad Houa Khon
Tad Houa Khon

Un matin, un homme nous fait signe de venir et je ne refuse jamais ce genre de solicitations. L’homme est assi sur une natte à l’ombre d’un arbre et partage un repas avec deux amis. Il nous propose de manger un morceau. Nous goûtons donc la viande séchée qui s’avère être en réalité de la peau de porc fumée. J’en croque la moitié que je mange difficilement et fait disparaître l’autre moitié, tel un prestidigitateur, dans ma main. Tandis qu’Alexia mange intégralement son morceau, je lui demande si elle trouve ça bon et elle répond « oui oui » mais je la connais suffisamment pour savoir que cela signifie « non non ». La barrière de la langue étant souvent trop difficile à surmonter, nous repartons rapidement et moi avec mon morceau de peau de cochon dans la poche…

Si depuis le début du voyage, nous n’avons pas souvent utilisé notre tente, le climat plus frais dû à l’altitude et l’éloignement des hébergements le long du grand circuit nous incite à tenter de dormir sous la toile. Une première fois, nous bénéficions d’un petit coup de pouce démographique. En fond de vallée, nous trouvons une maison à coté de laquelle se situe une paillote sous laquelle les propriétaires acceptent que nous mettions la tente pour la nuit. L’endroit est idéal : à l’écart de la route, au bord de la rivière et spacieux. Pourtant à minuit, nous avons droit à notre part de frayeur, nous sommes soudainement réveillés par des bruits de chocs et apercevons des lumières non loin de nous. On se regarde, on s’interroge et on s’inquiète… Nous comprenons finalement qu’il ne s’agit « que » de gens qui chargent du bois à l’arrière d’un pick-up (en plein milieu de la nuit…).

Campement sur le plateau des Bolovens
Campement sur le plateau des Bolovens

La fin de notre itinéraire nous permet également de sortir de la route et d’emprunter des pistes sur plusieurs dizaines de kilomètres. Cet itinéraire n’est clairement pas celui que les backpackeurs suivent avec leurs motos. La piste est plutôt en mauvais état, les pentes sont fortes et notre progression est lente. Même si nous avons du matériel de très bonne qualité, on sent que celui-ci souffre dans ces conditions.

C’est pourtant ce type de terrain que j’affectionne particulièrement car ces pistes nous donnent l’impression de nous immerger au plus profond de la population rurale. Et on ne fait pas si bien dire ! Nous souhaitons bivouaquer pour notre dernière nuit dans le plateau et alors que nous avons trouvé l’emplacement « presque » parfait, des pêcheurs débarquent et nous font comprendre que nous ne pouvons pas dormir là sans que nous en comprenons la raison. Ni une ni deux, nous remballons nos affaires et rejoignons le village le plus proche pour demander l’hospitalité. Nous arrivons près de trois quarts d’heure plus dans le village repéré sur la carte et j’annonce à Alexia qu’il ne faut pas trainer car la nuit est en train de tomber. Inquiète, elle me fait remarquer qu’il fait déjà nuit depuis un bon moment! Ah oui, tiens donc… Mon expérience sud-américaine me permet de dégoter les bons plans pour demander l’hospitalité. Nous demandons donc au poste de santé du village s’il y aurait un endroit où nous pourrions passer la nuit. Les personnes présentent ne comprennent pas plus que mon geste de la « tête sur l’oreiller » et moi absolument pas un mot de ce qu’ils me disent. Je tente une discussion au travers de Google Traduction mais le réseau est trop faible. Nous sentons que les gens s’activent, certes tranquillement mais ils s’activent tout de même pour nous trouver quelque chose. Une femme nous dit « coming soon« … Yes but what ?! Une dizaine de minutes plus tard, elle nous fait signe de la suivre et nous traversons tout le village, long de deux kilomètres, à ses côtés. Il fait nuit noire mais nous ne passons pas incognito. Nous sentons que les regards se tournent vers nous mais je reste à l’aise et ne m’inquiète pas une seule seconde, tout va bien se passer. Nous nous arrêtons dans une cour, une dizaine de personnes est là et nous leur donnons matière à converser. En attendant, nous ne savons toujours pas où nous allons et ce que nous faisons là. On essaye d’expliquer que nous avons une tente et que nous pouvons la planter n’importe où mais  elle nous répond « We have home », on comprend qu’on ne dormira pas dehors. Je retente ma chance avec Google Traduction et cette fois ça y est, je peux traduire une ou deux phrases qui nous permettent de comprendre que nous attendons quelqu’un qui parle anglais. Quelques minutes plus tard, les choses se bousculent, on se déplace un peu plus loin et on nous emmène à l’arrière d’une épicerie où il y a un quartier de vie et le chef du village est là pour nous rencontrer. Ce sont les chambres de personnes, nous ne savons pas de qui exactement mais on nous les offre pour la nuit et nous les acceptons de bon cœur et avec humilité.

Vientiane, une capitale tranquille

Transport collectif nocturne

Les récits d’autres voyageurs à vélo relatent la plupart du temps que la route entre Paksé et Vientiane est monotone, nous décidons donc de prendre un bus de nuit pour rejoindre la capitale laotienne. En théorie, le bus de nuit est un bon moyen de voyager, il s’agit de couchettes doubles superposées dans chaque allée du bus avec oreiller et couverture fournis ; mieux vaut donc voyager en couple ou avec un ami si l’on n’apprécie pas la promiscuité avec un inconnu. En pratique, c’est un peu plus compliqué que ça car les couchettes mesures 1,60 m de long. Si Alexia peut s’y allonger, je n’ai d’autre choix que dormir recroquevillé. Ensuite, il y a fait très froid, la climatisation y est problablement poussée dans ses derniers retranchements et bien que nous l’avions anticipé en prenant nos polaires, c’est largement insuffisant d’autant plus que ma couverture Hello Kitty est trop petite. Le voyage dure environ 10 heures avec un départ à 20h30 et mine de rien ça secoue pas mal. Bien sûr, on glisse sur son lit mais la véritable difficulté réside lorsque l’on veut se soulager. Heureusement, le bus est équipé de cabinets d’aisance à la turque, je vous laisse imaginer la maitrise dont il faut savoir faire preuve… Une autre technique consiste à profiter d’un arrêt express du bus pour aller se soulager dehors mais dans ce cas, il faut être vif pour sortir rapidement et remonter avant que le bus ne reparte sans vous, perdu dans la nuit noire !

Alexia s'habille pour la nuit dans le bus
Alexia s’habille pour la nuit dans le bus

Savoir prendre le temps

Vientiane est une ville agréable et calme comme le reste de ce que nous avons pu voir au Laos. Le temps semble passer à une vitesse différente de ce à quoi nous sommes habitués. En périphérie, on retrouve quelques embouteillages et un bordel apparent avec les deux roues sur les trottoirs mais il n’y a pas un seul coup de klaxon, le calme règne et je me surprends même à être le seul imbécile à jouer de la sonnette.

À Vientiane, nous nous élançons à la recherche d’un magasin de vélos pour réparer ma jante arrière. J’avais profité du trajet en bus pour faire la liste de tous les magasins de la ville et répérer ceux qui semblent être les plus reconnus. Et effectivement, le premier magasin fut le bon ! J’y déniche une jante 26 pouces de 32 trous, Hallelujah ! La suite se raconte en chanson vidéo :

Une fois cette tâche accomplie nous avons décidé de repartir rapidement de Vientiane pour Luang Prabang pour s’y reposer quelques jours avant de rejoindre le Vietnam. Finalement, en parcourant la ville à la recherche d’une échoppe pour un petit déjeuner, nous passons devant l’Institut Français qui met en avant la projection du film Demain, le soir-même. Nous ne tergiverserons pas longtemps et décalons nos billets de bus au lendemain pour profiter de cette séance de cinéma. Cela faisait un moment que nous souhaitions voir ce film et nous apprécions cette soirée passée au milieu d’expatriés français. La présence de Cyril Dion, le réalisateur, et du buffet dînatoire n’y sont pas pour rien non plus.

10 thoughts on “Le long du Mékong

  1. Salut à tous les 2,
    A vous lire et à regarder les images, on sent que le Laos a trouvé vos faveurs. Les photos sont très belles aussi bien celles réalisées de pied ferme que celles avec le drone. La série avec le drone et les rapides est très sympa et les couleurs ressortent bien.
    Antony, tu as laissé Alexia au volant du drone, c’est très courageux… A la fin de la vidéo, elle « pile » un peu mais avec ces quelques mois de vélo sur tous les terrains, tu as réussi à éviter l’engin !

    A+, je file à l’article suivant

    1. Salut Cyril,
      Effectivement, nous avons pris beaucoup de plaisir à pédaler au Laos. Les paysages étaient plus variés que ceux que nous avons vus au Cambodge et les gens sont particulièrement tranquilles.
      Nous avons également fait une vidéo pour illustrer une journée de voyage à vélo dans le Plateau de Bolovens :

  2. Salut les jeunes !
    Sympathique ce petit post. Avec deux videos en plus ! Antho tu fais trop ta star :)))
    Par contre tu as perdu au moins 100kg non ? Tu manges que du Yuka ou quoi ?
    Alexia, j’ai cru entendre parler d’étape de montagne… je te souhaire tout le courage du monde 😉
    Mais je suis surpris de ta résistance, Antho se plaignait plus que toi quand il était tout seul en AmSud !
    Profitez bien, ici il fait froid !!
    Bise

    Ps1: Je sais pas si je l’ai déjà dit mais j’ai reçu la carte postale. Ca m’a fait trop plaisir. Et ouai, y’a des chouchous.
    Ps2: Trop bien la video que vous avez mis sur facebook !
    Ps3 : J’la voulais pour noel mais Laura n’a pas voulu me l’acheter 🙂

    1. Salut Greg, c’est sur qu’il a perdu quelques kilos mais c’était plus flagrant quand il est revenu d’Amérique du Sud. En asie, il a dû reprendre un peu car il terminait tous mes plats à un moment tellement j’en pouvais plus de la nourriture. Il est en forme, y a pas de doute.
      Pour les étapes de montagne, c’est vrai que les Bolovens ce n’était qu’un échauffement, après ça se corse, tu verras…
      Antho aime bien le mélodrame, c’est pour ça qu’il se plaignait plus dans ses articles en Amérique du Sud, il n’y avait personne pour le recadrer. En vrai, il est assez résistant aussi
      On profite même s’il nous arrive d’avoir un peu froid dans les montagnes.
      A bientôt, bises.

  3. Superbe article encore!
    Vous arrivez à faire paraitre cette espèce de nonchalance que l’on avait ressenti au Laos. Une espèce de déconnexion au temps que j’ai trouvé fascinante. Pour faire simple, on s’y sent bien. En plus des paysages magnifiques et des gens adorables what else! J’attends la suite avec impatience.

    Par curiosité ton drone c’est un go pro? Ça rend superbement bien ces plans!
    Vos vidéos sont bien menées aussi j’aime bien.
    Peut être faut il bosser un peu les éclairages lors des interviews 🙂 mais je taquine.

    Niko!

    1. Merci pour ce commentaire encourageant. La second et dernier article sur le Laos arrive bientôt et une nouvelle vidéo aussi :).
      Le Laos nous a beaucoup plu pour sa tranquillité, la beauté de ses paysages et surtout la gentillesse de ses habitants. En arrivant au Vietnam hier, cela nous a beaucoup changé.
      Non non mon drone c’est un DJI Phantom 3 Pro. Il prend beaucoup de place malheureusement. Le Karma de GoPro est sorti fin septembre et a été sujet à un rappel massif car il avait un problème de batterie en vol… les drones de DJI sont d’après moi beaucoup mieux car ils offrent plus de fonctions et comme on s’en sert pour filmer c’est avant tout ce qui nous intéresse. J’utilise une application tiers pour le programmer la plupart du temps et obtenir des plans de meilleure qualité.
      Tu as raison, on a raté l’éclairage. On fait cette mini-interview à la va vite car le mécanicien avait fini de remonter ma roue. J’étais en contre-jour… nous utilisons un filtre gris neutre variable pour ajuster l’exposition manuellement et filmons en mode M. Nous faisons le montage sur un iPad et nous ne pouvons donc pas faire de colorimètrie.
      Pour info, et comme je me dis que ça peut t’intéresser, nous avons tous les deux des boîtiers micro 4/3 et plusieurs objectifs dont deux belles focales fixes . Notre vidéo promotionnelle du « coffee cart » était mieux faite c’est certain mais j’avais aussi envie de raconter cette histoire en vidéo.

      1. Merci pour ces infos de drone, je vais jeter un œil alors. Même si le père noël m’a déjà amené mon cadeau.
        Effectivement le volume et le poids c’est assez pénible en voyage. Pour ma part j’avais abandonné mon reflex pour l’année, mais finalement sans regret. Les petits boitiers comme vous avez je trouve que c’est l’excellent compromis entre poids et qualité.

        Hâte de voir vos prochaines histoires en tout cas.

        Pour avoir vécu un noël un peu lointain, si vous cherchez des idées de cadeaux de noël tel qu’un petit epub à lire sur liseuse lors des soirées un peu longues et que vous ne connaissez pas je vous recommande, « Aventurier des Glaces » de Nicolas Dubreuil. Une ode à l’aventure et à la découverte des autres… bref ce que vous êtes en train de faire, mais version polaire.
        Voila pour ce qui est du « je me mêle de ce qui me regarde pas » mais je sais que ça peut faire plaisir un bon petit bouquin en francais en voyage.

        1. Au contraire, tu as bien fait de nous conseiller un livre. On en a chargé quelques uns à Luang Prabang, nous ne l’avons donc pas téléchargé mais on le garde en tête.
          En plus, c’était l’anniversaire d’Alexia le 15/12 donc ça aurait pu être une excellente idée cadeau.

    1. Nous sommes ravis si après tous ces articles vous les trouvez toujours intéressants. En faisant le tri des photos nous les avions trouvées moins belles que celles de nos précédents articles. Finalement, c’est vrai qu’il y en a quand même des belles mais nous avons tant de belles choses dans le Sud du Laos.

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